Archives mensuelles : septembre 2017

Merci aux organisateurs d’Ensemble Partageons la Route 2017

Simon Fournier (directeur des opérations et projets spéciaux d’Extra Multi-Ressources) et moi souhaitons remercier toute l’équipe d’Ensemble partageons la route de nous avoir offert le privilège de participer à cette magnifique journée visant une meilleure compréhension de la réalité du camionnage et faisant la promotion de la sécurité routière auprès du public.

Nous voulons particulièrement souligner le travail exceptionnel de  C.H. Express, organisateurs et hôtes  de l’événement. La journée s’est déroulée sans le moindre faux pas, dans le plaisir et la bonne humeur et les membres de l’équipe nous ont, une fois de plus,  démontré leur professionnalisme et leur élégance sans faille.

 

Merci aussi à Marco Aubin, instigateur du projet initial qui continue à être très impliqué dans l’événement, aux commanditaires,  à tous les camionneurs qui offraient des balades dans leurs magnifiques camions et à tous les gens qui ont fait de cette journée une réussite.

Il nous semblait tout naturel de nous impliquer dans une activité qui fait la promotion de la sécurité routière, qui sensibilise le grand public à la conduite de véhicules lourds et qui fait valoir le professionnalisme des gens de l’industrie du transport étant donné que ce sont des valeurs que nous partageons et qui nous sont chères. Nous sommes heureux que l’aménagement particulier de nos camions aient pu contribuer à faire le bonheur de petites familles qui avaient ainsi la chance de faire une balade à 3 ou 4 personnes à la fois.

Je me permettrai de citer et de seconder Steve Bouchard de Transport Routier dans son souhait “de faire de cette journée un événement annuel (…) En faire un événement comme les portes ouvertes des fermes du Québec”. Chez Extra Centre de formation, nous souhaitons pouvoir contribuer à faire tourner cette roue que les Mondor, Aubin et Hubert ont mise en mouvement. 

https://www.transportroutier.ca/edition-numerique/

Isabelle Robillard directrice d’Extra Centre de formation.

les heures de conduite et la remise à zéro, la signalisation, le transport de bidons d’essence

Il restait quelques questions sans réponses aux questions du mardi sur notre page Facebook, alors voici la réponse à la question de cette semaine et d’autres en rafale prise 2.

Au Canada, combien d’heures reste-t-il au cycle du  conducteur ou de la conductrice le 2e mardi si il ou elle a travaillé les heures indiquées au tableau plus bas. Cette personne utilise le cycle 1.

Une question qui revient souvent est: est-ce qu’on doit absolument prendre 36 heures de repos à la fin d’un cycle 1 de 70h/7 jours. La réponse est non. Le Règlement sur les heures de conduite et de repos des conducteurs de véhicules lourds indique “qu’il est interdit à l’exploitant de demander, d’imposer ou de permettre au conducteur de conduire, et au conducteur de conduire, s’il n’a pas pris au moins 24 heures de repos consécutives au cours des 14 jours qui précèdent.” Donc un conducteur pourrait, en sol canadien, conduire toute l’année sans jamais prendre plus de 24 heures de repos par 14 jours et donc, sans jamais faire de remise à zéro (reset de 36 ou 72 heures).

Donc, dans notre tableau, selon l’interprétation qu’on en fait, il reste 24h ou 57h au cycle si le conducteur utilise le cycle 1:

  • le 57 heures est facile à expliquer, si on assume que le conducteur a fini le vendredi à 18h et n’a pas recommencé avant 6h am le dimanche, sa remise à zéro de 36 heures est faite le dimanche et il commence donc sa journée avec 70 heures disponibles, -3 – 10 = 57 heures
  • si le conducteur a terminé à 18h le vendredi et recommencé le dimanche à 5h par exemple, sa remise à zéro n’est pas refaite et on doit donc tenir compte des 6 derniers jours:

lundi

ne compte plus

mardi

ne compte plus

mercredi

12h

jeudi

10h de plus = 22h

vendredi

11h de plus = 33h

samedi

0h de plus = 33h

dimanche

3h de plus = 36h

lundi

10h de plus = 56h

 

70 heures dans le cycle 1 – 56h = 24 heures disponibles au cycle le mardi.

Pour ce qui est de la fameuse classe 7 “disparue”.

On doit avouer qu’on ne le savait pas du tout et que ça nous intriguait beaucoup alors on remercie chaudement Mme Liliane Kouamé-Kodia de la SAAQ qui a eu l’amabilité de nous répondre ceci:

“Selon le système de classification des permis de conduire du Code canadien de sécurité, la classe 7 est attribuée aux personnes titulaires d’un permis d’apprenti conducteur. Ainsi, certaines provinces du Canada le classifient de la sorte. En ce qui concerne le Québec, celui-ci a choisi de nommer ce type de permis « permis d’apprenti conducteur », et ce, dans le but d’éviter toute confusion. C’est pourquoi cette classe n’apparaît pas sur les permis de conduire délivrés par la Société ainsi que dans sa législation.

 

Les panneaux maintenant:

le #1  signifie l’obligation de tourner à gauche dans la voie de gauche et pour la voie de droite: tourner à gauche, aller tout droit ou tourner à droite.

 

 

le #2

Indique aux conducteurs des véhicules ayant l’obligation d’arrêter à un passage à niveau (autobus, minibus, véhicules ayant des plaques d’identification de danger) qu’ils en sont exemptés. Elle apparaît lorsque la voie ferrée est désaffectée ou que le trafic ferroviaire est rare et que des mesures spéciales ont été prises pour assurer la sécurité.

le #3,

parce qu’il est jaune, est un signal avancé indiquant la hauteur libre des ponts, des viaducs et des tunnels qu’on s’apprête à rencontrer sur notre route.

le #4

« Passage pour camions » indique qu’un camion chargé peut accéder au chemin public en quittant la voie d’accès.

le #5

a beaucoup fait jaser pourtant il est installé à plusieurs endroits. Le panneau « Parc industriel » indique la présence d’un parc industriel inscrit au schéma d’aménagement d’une MRC et aménagé pour accueillir des entreprises de fabrication, de distribution et de services.

Transport Québec a une page fort instructive sur le sujet https://www.transports.gouv.qc.ca/fr/securite-signalisation/signalisation/Pages/comprendre-signalisation.aspx et nous vous invitons à tester vos connaissances sur le site de la SAAQ, vous verrez c’est très instructif!

 

Enfin, la question qui tue: Je pars en vacances dans un coin reculé, J’apporte mon 4 roues et mon bateau et un stock de 10 x 5 gallons (20 litres) d’essence pour alimenter mes véhicules pour un poids total d’un peu moins de 150kg .

Ai-Je le droit? Et si oui, y-a-t-il des règles spécifiques à suivre (carte, plaques, etc.)

Vous pouvez transporter, sans document d’expédition, sans avoir de formation (cartes) et sans indications de danger (plaques) jusqu’à 150 kg de 5 gallons (20 litres) d’essence tant que vous respectez les deux principes suivants:

  • Les matières dangereuses doivent être transportées dans des contenants conçus à cette fin.
  • Ces contenants et toute la marchandise à bord du véhicule doivent être arrimés de façon à ne pouvoir se déplacer.

Toutefois, il vous sera interdit d’utiliser les tunnels Louis-Hippolyte-La Fontaine, Ville-Marie et Viger à Montréal, Joseph-Samson à Québec et Melocheville à Beauharnois si vous transportez plus de 30 litres de liquide inflammable (essence, diesel, etc…) Ne pas tenir compte de cette règle pourrait vous coûter 500,00$ d’amende et 9 points d’inaptitude. Ça augmente le coût des vacances n’est-ce pas??? Veuillez noter qu’il y a aussi des restrictions concernant les cylindres à gaz.

Transport Québec a publié des documents très intéressants sur les marchandises dangereuses d’usage courant et le règlement sur le transport de marchandises dangereuses. Nous vous invitons à les consulter pour plus d’information

https://www.transports.gouv.qc.ca/fr/entreprises-partenaires/ent-camionnage/Documents/fiche-et-md-usage-courant.pdf

https://www.transports.gouv.qc.ca/fr/securite-signalisation/securite/Documents/GuideTMD.pdf 

à mardi pour notre prochaine question!

Ensemble partageons la route 2017

C’est avec une grande fierté qu’Extra Centre de Formation s’implique dans l’événement « Ensemble Partageons La Route – Montérégie 2017 » qui se tiendra samedi le 23 septembre 2017, de 10 à 16hrs au terminal de CH Express au 743, avenue Thomas, Saint-Jean-sur-Richelieu, QC.

Cet événement, destiné au grand public, vise à sensibiliser tous les utilisateurs du réseau routier  aux enjeux de sécurité reliés à la conduite des camions lourds. Notre équipe aura le plaisir de vous faire faire des balades en camion et nos enseignants feront des démonstrations de ronde de sécurité, nous aurons aussi un kiosque sur place pour discuter avec vous de nos services de formation et de placement. Et en plus, vous pourrez découvrir nos deux nouveaux camions avant tout le monde!

Venez en grand nombre; c’est gratuit pour tous..!

-Balades en camion avec les nombreux transporteurs participant;
-Rencontre avec le comédien Louis Champagne;
-Véhicules de police et de pompiers en démonstration;
-Activités sur les angles morts et la sécurité routière;
-Animation, maquillages et jeux gonflables;
-Hot-Dogs, collations et rafraîchissements ;
-Exposants;
-Diffuseurs télé, radios, web et journaux sur place;
-Simulateurs de conduite de véhicules lourds

et en plus, la météo s’annonce belle!

Au plaisir de vous voir.

Le saviez-vous en rafale

Pour faire suite aux questions du mardi sur notre page Facebook, plusieurs réponses en rafale..

Nos étudiants partent du centre de formation de Boucherville et vont à notre centre de formation de Québec, est-ce qu’ils montent ou descendent à Québec? Et si on part du  Lac-des-Seize-Îles, une municipalité des Laurentides comptant 205 habitants et située à l’ouest de St-Sauveur et qu’on se rend à Kiamika (un peu au sud de Mont-Laurier), est-ce qu’on monte ou on descend?

Ça vous a fait beaucoup jaser! L’habitude québécoise de monter quelque part et d’en descendre vient du fait qu’avant l’arrivée du chemin de fer et du réseau routier, les voyageurs utilisaient la voie maritime pour leurs déplacements. Selon Wikipédia  “À l’origine, cela suivait la direction du courant du fleuve St-Laurent (ou autre cours d’eau majeur selon la ville). Ainsi, on dirait « descendre à Québec » si on vient de Montréal ou « monter à Québec » si on vient de Rimouski par exemple. On pourrait également dire « descendre à Québec » si on part de la ville de Chicoutimi, en faisant référence cette fois au cours de la rivière Saguenay.”

Toutefois, le dictionnaire Larousse et le Robert nous indiquent plutôt que monter signifie: “Se diriger vers un lieu situé plus au nord” ou “ se diriger du sud vers le Nord.

Donc, traditionnellement, on descend à Québec quand on part de Boucherville car on descend le courant du fleuve, toutefois, linguistiquement parlant, on pourrait aussi monter à Québec car Québec est légèrement au Nord de Boucherville! Mais quand on part du Lac-des-Seize-Îles on monte définitivement à Kiamika!

Pour la question du 29 août:

On voit la “broche” (la ceinture d’acier) sur un des pneus d’une roue jumelée, est-ce: une défectuosité mineure? Une défectuosité majeure? Un constat d’infraction? Ou rien du tout?

C’est une défectuosité MINEURE lorsqu’un des deux pneus jumelés d’un même assemblage de roues présente : (9.2 sur la liste 1) une matière étrangère logée dans la bande de roulement ou dans le flanc et qui peut causer une crevaison ou (9.3 sur la liste 1) une coupure, de l’usure ou tout autre dommage et qu’on voit la toile de renforcement ou la ceinture d’acier. Et oui! Ce serait une défectuosité majeure si on voyait la broche sur les deux pneus d’un même assemblage.

 

Pour la question du 22 août:

Vous avez sans doute déjà remarqué qu’il y a des passages pour piétons peints en blanc et d’autres peints en jaune. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi?

On n’a eu que des réponses partiellement bonnes à cette question. La différence entre les lignes blanches et les lignes jaunes pour les passages de piétons sont déterminées par l’endroit où est situé le passage, aux intersections où il y a un feu de circulation ou un panneau d’arrêt. Les passages pour piétons sont délimités par des bandes jaunes lorsqu’ils ne sont pas situés à une intersection.

 

S’il y a des feux pour piétons et des feux de circulation, les bandes seront blanches et les piétons doivent respecter le feux pour piétons et traverser lorsque la silhouette blanche apparaît. La main clignotante accompagnée d’un décompte numérique signifie de traverser seulement si le piéton a le temps d’atteindre l’autre trottoir ou la zone de sécurité avant que le feu passe à la main orange fixe. • S’il y a seulement des feux de circulation le piéton a la priorité au feu vert. S’il y a des panneaux d’arrêt les piétons ont la priorité sur les automobilistes qui doivent immobiliser leur véhicule pour leur céder le passage.

Les passages pour piétons jaunes s sont indiqués par un panneau. Ces passages sont situés hors intersections, à des endroits où il n’y a pas de panneaux d’arrêt ni de feux de circulation. Les piétons y ont la priorité en tout temps.

Ne pas respecter les règles peut entraîner pour l’automobiliste ou le camionneur: une amende de 100 $ à 200 $ et des frais judiciaires et  jusqu’à 3 points d’inaptitude au dossier de conduite. Et ce même s’il n’y a pas de panneau indiquant l’amende ou la priorité..

Le SPVM a une page d’informations très intéressante sur le sujet, entre autre pour les amendes et points…

Il reste quelques questions qui n’ont pas eu de réponses encore. Pourquoi n’y a-t-il pas  de classe 7 sur nos permis de conduire, ai-je le droit de circuler avec 10 x 5 gallons d’essence dans ma camionnette et notre question sur les panneaux de circulation. On vous laisse jusqu’à jeudi prochain et on vous revient avec une nouvelles rafale de réponses!

Visitez notre page Facebook pour notre prochaine question du mardi!

Notre prochain DEP débute le 3 octobre. Embarquerez-vous avec nous?

Que ce soit pour l’obtention de votre permis classe 1 ou classe 3, ou pour la formation de perfectionnement sur certaines lois ou certains règlements (en groupe au centre de formation ou en entreprise), n’attendez pas pour changer de carrière ou mettre vos connaissances à niveau.

On dit qu’il manquera 52 000 chauffeurs d’ici quelques années  on le voit, on le vit, oui il y a une pénurie de chauffeurs mais difficulté à recruter ne signifie pas que les entreprises sont prêtes à embaucher n’importe qui. Le métier de camionneur implique beaucoup de responsabilités et nécessite une grande autonomie.  C’est important de bien choisir la formation qui VOUS convient. Nous offrons plusieurs types de cours de conduite allant de 4h pour quelqu’un qui ne souhaite que se remettre à niveau au DEP de 615 heures et entre les deux il y a autant d’options que de conducteurs ou de futurs conducteurs alors appelez-nous afin qu’on puisse discuter avec vous de ce qui vous permettra de devenir un conducteur professionnel.

Vous hésitez toujours? Venez nous rencontrer, il nous fera même plaisir de vous permettre d’assister comme observateur à une formation pratique. Appelez-nous et amorcez le changement!